Sweet, Oh Sweetie !

Toxicomanies - Rapport à la loi - Relations familiales - Relations garçons/filles - Mal-être adolescent

Ce spectacle a été créé en 1992 sur la suggestion de Mme Le Dr Sentilhes, chargée de la prévention Toxicomanie au Rectorat de Versailles.

L'histoire :

Le cannabis est traité ici non comme le problème central, mais comme le symptôme de la difficulté d'être adolescent.

Jérôme ( que ses copains appellent Sweetie, parce que c'est un doux, un tendre) traverse une crise difficile : comment s'y prendre avec Corinne qui lui plaît bien ? Comment se comporter face à Greg qui fume du shit et s'alcoolise ? Comment faire en sorte que le travail du club théâtre auquel ils participent avance ? Faut-il ou non donner à Greg l'argent dont il a besoin pour payer ses dettes de cannabis ? S'il est, comme il le prétend, en danger, à qui en parler ? Aux parents ? Comment réagir face aux paroles castratrices du père ? Comment faire pour ne pas être marginalisé et trouver sa place dans le groupe de copains ?

Dans la partie improvisée :

Il sera question d'affirmation de soi, de solidarité, du rapport à la loi , du rapport aux adultes, de la nocivité des produits.

Ce spectacle peut être présenté

A des scolaires à partir de la classe de 4ème , à des adultes.

Pour un public de parents ou de professionnels, l'accent est mis sur ce qu'ils imaginent pouvoir faire en tant qu'adultes face à un jeune dont on sent qu'il va mal mais ne dit rien... et dont on découvre qu'il a des fréquentations qui peuvent paraître inquiétantes.

L'équipe artistique :

Texte et mise en scène : Lorette Cordrie.

Jeu : les comédiens membres du Théâtre de Jade.

Un meneur de jeu.

Espace scénique :

Surface de jeu : largeur 6m, profondeur : 5m, hauteur : 3m.

Les spectateurs sont disposés sur trois côtés autour de cet espace de jeu.

Si la salle est équipée d'une scène, la passage de la salle vers la scène doit être aisé.

Durée :

Pièce initiale : 30 minutes, improvisation avec le public : environ 45 minutes.